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La signification des camélias dans la langage des fleurs

Le camélia, nom français attribué aux fleurs du genre Camellia, possède une place bien spéciale au royaume des fleurs. Originaire d’Asie, où il est encore cultivé sur une vaste partie du continent, il a conquis les occidentaux au XVIIe siècle et n’a jamais cessé de faire battre leur cœur depuis. L’engouement qui entoure le camélia et son importance dans la culture orientale en font une fleur à la signification riche et poétique

Découvrez le camélia sous toutes ses coutures, sa symbolique, ses origines et son histoire. 

La signification du camélia en Asie

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Présent en abondance à l’état sauvage au Japon, en Chine, en Indonésie, au Vietnam ou encore en Corée, le camélia n’a jamais cessé d’embellir ses terres d’origine de sa corolle au motif hypnotisant. La signification que lui donnent les habitants locaux varie selon les pays. 

Au Japon, on associe le Camellia japonica (camélia japonais), ou plutôt le tsubaki selon sa dénomination locale, aux samouraïs. Les camélias cultivés dans l’ancienne province de Higo avaient la particularité d’être pourvues de nombreuses étamines et de relativement peu de pétales, ce que les samouraïs considéraient comme une métaphore pour signifier l’importance du cœur par rapport au corps

En Chine, le camélia revêt une importance capitale. En effet, si la plupart des espèces du genre Camellia sont à vocation ornementale, le Camellia sinensis (camélia chinois) n’est autre que le théier, l’arbuste dont les feuilles servent à fabriquer le thé, véritable institution culturelle et culinaire en Chine. En mandarin, ce camélia s’appelle chá, terme qui a donné naissance au mot “chaï” utilisé dans les langues slaves et au mot “thé” (ou encore tea ou tee) dans les langues occidentales. 

Dans la culture chinoise, le camélia symbolise le bonheur, la fidélité et l’union amoureuse prospère. Cette signification a d’ailleurs une portée universelle, puisque c’est celle que l’on prête au camélia dans le langage des fleurs bien au-delà des frontières du Céleste-Empire. 

L’histoire du camélia, coqueluche de l’Europe

Bien qu’ils n’aient pas attendu de tomber entre les mains des occidentaux pour connaître le succès dans leur Orient natal, les camélias furent nommés ainsi par le naturaliste suédois Carl von Linné dans son ouvrage Systema naturae en 1735, en hommage au frère jésuite Georges Joseph Kamel, botaniste de génie qui perdit la vie quelques années auparavant. 

Mais le camellia n’a pas attendu d’être appelé comme tel pour faire parler de lui et entamer sa remarquable ascension en Europe. 

C’est d’abord sur un malentendu que le camélia se fit connaître chez les européens. Quand l’Angleterre commande, par le biais de la Compagnie des Indes orientales, des plants de Camellia sinensis (théier) afin de contrer la suprématie asiatique sur le thé, ils sont surpris de recevoir des camélias de l’espèce japonica, autrement dit des camélias d’ornement ! Mais plutôt que de la déception, c’est un réel engouement qui s’empare des britanniques à la vue de cette ravissante fleur rouge, symbole de désir, de passion et de nostalgie amoureuse. Ils se décident à l’acclimater puis la cultivent en pleine terre dès le milieu du XVIIIe siècle. 

En France, c’est l’impératrice Joséphine de Beauharnais qui contribue à populariser le camélia, qu’elle aime beaucoup et collectionne allègrement dans son château de Malmaison.

Celle que l’on surnommait parfois la rose du Japon connaît alors un essor considérable, jusqu’à devenir l’une des fleurs coupées les plus vendues au début du XIXe siècle. C’est dans ce contexte qu’Alexandre Dumas fils publie son célèbre roman, La Dame aux camélias, en 1848, qui inspira La Traviata de Verdi. C’est d’ailleurs à Dumas que l’on doit l’orthographe actuelle de “camélia”, qui s’écrivait jusqu’alors “camellia”. 

Dans les années 1920, la couturière Coco Chanel participe à son tour au succès de la fleur en lançant la mode du camélia de couleur blanche dans les cheveux ou à la boutonnière. 

Nantes et le camélia, une histoire d’amour séculaire

En France, Nantes est sans conteste la capitale du camélia. Cette particularité remonte au XIXe siècle, lorsqu’un homme d’affaires passionné de botanique et futur maire de la ville, Ferdinand Favre, ramène quelques graines de camélias d’un voyage en Angleterre. Le premier camélia qu’il planta au Jardin des Plantes est d’ailleurs toujours de ce monde, et peut être admiré à l’ouest du parc. 

Lors de son investiture, Ferdinand Favre entreprend de faire de Nantes une des références de la culture du camélia, et de faire de la fleur le symbole de la ville. Les pépiniéristes de la ville s’affairent à en produire de grandes quantités, et donnent naissance à de nombreuses variétés hybrides encore très utilisées de nos jours. Rapidement, Nantes et ses environs s’imposent comme une des plus grandes régions productrices de camélias

Ce bel accomplissement fait encore aujourd’hui la fierté du chef-lieu de la Loire-Atlantique, qui a d’ailleurs accueilli le congrès international du camélia en 2018. De passage à Nantes, vous pourrez admirer les camélias emblématiques de la ville dans le Jardin des Plantes, mais aussi dans les parcs de la Gaudinière, du Procès, du Grand Blottereau et de la Beaujoire. 

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